Cémoi participe à la Journée Mondiale du Cacao 2017

10 Oct 2017

En prélude de la journée mondiale du cacao dimanche 1er octobre, date de début de la nouvelle saison de production en Afrique de l’Ouest, le Syndicat du chocolat qui réunit les grands acteurs de la filière dont CÉMOI et quelque 4 000 artisans-chocolatiers, s’est réuni symboliquement le 28 septembre 2017 à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris, premier pays producteur de cacao du monde.

Patrick Poirrier, président du syndicat et Pdg du groupe CÉMOI, y a exprimé le « triple défi » à relever pour arriver à un chocolat « durable » et socialement équitable, c’est-à-dire pour assainir et pérenniser le secteur. La production de cacao « doit s’inscrire dans la lutte contre le dérèglement climatique en mettant fin à la déforestation et en développant l’agroforesterie », a dit M. Poirrier. Elle doit aussi « œuvrer à une meilleur rémunération des planteurs » et « poursuivre la lutte » contre « les pires formes de travail des enfants ». Les engagements pris par la Cote d’Ivoire en 2014 « d’aboutir à un cacao zéro déforestation » impliquent un « changement de comportement de tous les acteurs de la filière », a averti l’ambassadeur Charles Gomis: planteurs, agronomes, industriels, distributeurs, jusqu’aux associations de consommateurs, et même les Etats. Pour son pays, qui compte plus de 800.000 planteurs, le cacao est stratégique: il pèse 15% du PIB ivoirien et plus de 40% des recettes d’exportation, selon l’ambassadeur. Un quart de la population dépend des cabosses de cacao, a-t-il dit.

De grands défis qu’intègre CÉMOI dans son programme Transparence Cacao qui permet d’agir directement auprès des planteurs, par la formation, l’accompagnement technique, le financement de projets de développement et des plans d’action de lutte contre la déforestation.

En marge de la Journée mondiale du cacao, le Syndicat du Chocolat a dévoilé le premier Panorama des engagements sociaux et environnementaux des entreprises de la filière du cacao qui illustre, au travers de témoignages et d’éclairages d’entreprises, de planteurs, d’ONG, et de chercheurs… l’engagement de tous les acteurs et appelle à poursuivre les efforts qui sont faits.